En 1985, Malgré les décisions des équipes Renault et Ligier, des chaînes de télévision Françaises, Italiennes, Belges et Espagnoles qui avaient toutes décidé de boycotter le GP d'Afrique du Sud, pour condamner l'apartheid et en particulier la condamnation à mort par pendaison du poète noir Benjamin Moloïse la veille du grand prix, le grand prix ne fût pas annulé.
L'image de la F1 pris un sale coup.
Prost en profitait pour nous offrir le spectacle le plus pitoyable de son histoire. Après avoir déclaré quelques minutes avant le départ (auquel sa présence était déjà fortement contestée) qu'il ne monterait pas sur le podium s'il terminait parmi les trois premiers "simplement pour montrer mon désaccord avec la politique d'apartheid", termina troisième... et sur le podium

